Curcuma : l’ingrédient principal de l’assiette de l’endurance

Son pigment principal, le « curcumine » procure au curcuma ses effets anti-inflammatoires, anti-oxydantes et anti-cancéreux favorisant ainsi son effet positif sur l’organisme des sportifs. Le curcuma est donc le constituant fondamental de l’« Assiette de l’endurance ».

Des études effectuées par des spécialistes

curucuma

40 rats ont été utilisés par des chercheurs, répartis ensuite au hasard en 4 groupes de 10 rats. Les trois premiers groupes étaient confrontés à une ingestion par gavage quotidien de produits contenant le curcuma bio pendant 28 jours. Les concentrations administrées seront différentes à chaque nouvelle administration. Le groupe CCM-X1 aura la dose de référence tandis que l’autre groupe CCM-2X recevra le double. Pour le groupe CCM-5X, le quintuple de la dose de référence leur sera administré. Par contre, le quatrième groupe sera confronté à une administration d’eau uniquement. Il s’agit du « groupe de contrôle ». Pendant 4 semaines, des tests de mesure d’endurance et de force ont été effectués.

  • Le premier test consistait à mesurer la force des pattes, et il a été ainsi constaté une augmentation bénéfique de la force qui était proportionnelle à la dose de curcumine ingérée
  • Le second test consiste en un concours de natation lesté pour pouvoir différencier le temps que prend l’organisme pour se fatiguer entre le groupe de rats à curcumine et celui sans. Ces chercheurs ont pu remarquer que le temps d’épuisement augmentait avec la dose de curcumine administré
  • L’association de ces deux critères, endurance et force s’avère être un critère fondamental pour la pratique des exercices physiques

Les marqueurs biologiques

  • La glycémie : le taux de sucre dans le sang était beaucoup plus bas chez les rats à curcumine, après l’effort effectué. Il y a donc eu consommation de glucides
  • Les lactates sanguins : le taux de lactates sanguins était moindre pour les rats nourris avec de la curcumine. Ceux à taux le plus élevé de curcumine étaient les plus bénéficiaires
  • Le glycogène musculaire : les réserves glucidiques n’ont pas été trop mobilisées pour les rats à curcumine. Le glucide sanguin est beaucoup plus utilisé, pour une bonne conservation des glycogènes musculaires
  • Les marqueurs de dégradation musculaire : ces marqueurs ont diminué considérablement pour les trois premiers groupes de rats. L’on a même pu constater une diminution des courbatures

Pour information, l’homme et le rat possèdent de nombreuses voies métaboliques identiques, c’est la raison pour laquelle des tests précliniques sur des rats sont effectués.

Marc

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